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Loïc Duval : rencontre avec un coureur automobile professionnel

Lorsque l’on évoque le sport automobile, c’est avec un mélange de fascination, de respect et d’une certaine peur face à ces « dieux du bitume » que rien ne semble arrêter. Mi-hommes, mi-héros, les coureurs sont auréolés d’une sorte d’aura mystique, animés par une énergie hors du commun. Mais lorsque la passion se professionnalise, la réalité rattrape la fiction, comme en témoigne la mise en place de certains garde-fous. Et quand au statut de coureur professionnel vient se greffer celui de père de famille, avec toutes les responsabilités que cela incombe, la raison semble primer sur cette touche de folie intrinsèquement lié à une profession considérée comme très risquée.

Explication et détails avec Loïc Duval, coureur professionnel et père de famille.

Vous êtes depuis 2005 officiellement entré dans la catégorie des sportifs professionnels. Pouvez-vous nous faire un bref résumé de votre parcours ?

Bien sûr. La passion des circuits m’anime depuis très jeune, ayant débuté par le karting à 14 ans – comme c’est souvent le cas chez les coureurs automobile. J’ai ensuite rapidement gravi les échelons, en même temps que s’opérait la transition entre le kart et la voiture de course. 2005 marque mon entrée officielle dans la cercle des professionnels avec la signature de mes premiers contrats auprès de marques japonaises. Ma carrière fut donc lancée dans ce pays, avant d’opérer un retour en Europe en 2012 auprès d’Audi. J’ai participé plusieurs fois à la mythique course des 24 Heures du Mans et ai eu le privilège d’en remporter l’édition de 2013, avant qu’Audi n’y stoppe sa participation, privilégiant le championnat allemand « Deutsche Tourenwagen Masters » (DTM) au sein duquel je défends maintenant les couleurs d’Audi. Parallèlement aux compétitions, je suis consultant sur Canal + pour la F1.

 

La course automobile est aujourd’hui considérée comme « très risquée », quelles conséquences cette appréciation a-t-elle lorsque l’on est professionnel de ce domaine ?

La première conséquence, au-delà de l’appréciation, est bien évidemment celle des risques sur notre physique. Un coureur automobile professionnel, qui s’entraine tous les jours et participe à des dizaines de compétitions, doit garder en tête constamment qu’il n’est pas invulnérable ! Au risque de décès, heureusement rare, vient s’ajouter celui de l’invalidité, qui signe l’arrêt net de travail.

Au niveau de l’appréciation externe je dirais, la première chose qui me vient à l’esprit est celle de la couverture santé. Il est en effet très compliqué pour des coureurs de trouver des compagnies classiques qui sont d’accord de couvrir le coureur, mais également son matériel, à hauteur de 100% et sans exclusion aucune. Et dans un métier où nous sommes sans cesse amenés à bouger, la dimension internationale est essentielle. Nous devons être assurés partout dans le monde, avec la possibilité d’être rapatriés en cas de pépin etc. Il ne faut pas oublier aussi un élément clé : nous sommes considérés comme des indépendants et de ce fait en cas d’arrêt de travail nous ne sommes donc pas couverts au niveau financier. Il faut donc prendre cela en compte dans le choix de l’assureur. Enfin, en tant que père de famille, je souhaitais un interlocuteur unique pour gérer notre portefeuille d’assurance, qu’il soit pour le côté professionnel comme pour le privé, afin que tout soit « sous un même toit » si je puis dire !

 

Comment s’est fait votre choix de prestataire ?  

Dans notre métier, le bouche-à-oreille et le réseau de proximité sont très importants. Quand un ou plusieurs coureurs vous disent être satisfaits de leur couverture d’assurance, vous leur faites confiance et cherchez immédiatement à en savoir plus. Nous sommes tous logés à la même enseigne, avec un niveau de risques important qui nous oblige à être extrêmement vigilants sur le choix de notre prestataire. De là ne dépend pas seulement l’assurance de notre santé, mais également celui de notre fidèle monture, voire de nos proches comme dans mon cas.

La réputation auprès des coureurs d’un prestataire se fait aussi sur le terrain. Quand on voit que PSPI est présent sur les circuits lors des grandes courses, a une véritable expérience et expertise du domaine liées à sa passion du monde automobile, c’est clairement un atout de taille ! Et quand le prestataire en question se démène pour nous trouver la meilleure offre en fonction de nos besoins, en comparant toutes les options possibles, on sait que l’on a fait le bon choix.

 

Comment se fait finalement l’évaluation de la couverture ?

Plus les coureurs participent à des courses, plus le risque devient élevé au regard des assureurs. L’évaluation se fait donc à un moment T, qui correspond au succès et aux ambitions du coureur du moment et qui conditionne son niveau de risque dans un horizon temps relativement court. Il faut bien imaginer que la carrière d’un coureur s’arrête généralement aux alentours de 45 ans maximum et que son « apogée » peut durer quelques mois seulement. Il est donc important d’avoir un prestataire qui comprend cette notion d’incertitude et de flexibilité liée pour les assurances. Dans mon cas, PSPI a su trouver l’offre optimale pour moi, ma famille, mon patrimoine etc., avec une couverture totale partout dans le monde que l’on pourra réévaluer en temps voulu le jour où je décide de mettre un terme aux courses automobiles.

Mais à 37 ans, je compte bien encore profiter des belles années devant moi pour vivre à fond de ma passion !

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